Chapitre 1 Ashera L’Arbre de Vie n’est pas un symbole abstrait, mais une structure d’apprentissage. Il enseigne la croissance, la transmission et l’équilibre entre racines, tronc et ramures. L’École de la Vie commence là où l’on comprend que chaque cycle est une leçon.
Chapitre 1– Ashera, le Point Central Fond du Système Ashera constitue le point central fond du système.
Elle est l’Arbre de Vie, la racine matricielle qui oriente le regard humain, l’axe autour duquel s’organise la totalité des structures fondamentales : éducatives, judiciaires, médicales et militaires.
Elle n’est pas seulement un symbole : elle incarne la fonction originaire, le socle qui donne sens, cohérence et direction à l’ensemble de la société.
Ce chapitre se déploie selon quatre dimensions majeures, chacune représentant un pilier institutionnel.
1. Ashera, fond du système éducatif
1.1. Origine et source de la connaissance
Ashera est présentée comme la matrice de toute connaissance.
Elle porte les racines de la culture, de la transmission, du langage et de l’apprentissage.
À travers elle, l’humanité reçoit les premiers codes : lire le monde, lire l’autre, lire soi-même.
1.2. Organisation de l’apprentissage
Ashera structure :
• les arts (création, expression, symbolisme)
• les sciences (compréhension, méthode, universalité)
• les langues (communication, héritage, identité)
Elle est la pédagogie première, celle qui forme l’esprit avant même les institutions humaines.
1.3. Exemples culturels et religieux
On retrouve son empreinte dans :
• les traditions juives, avec l’Arbre de Vie (Etz Ha’Haim)
• les cultures musulmanes, dans l’idée de la matrice originelle (Rahma)
• les symboles chrétiens, notamment la Sagesse (Sophia) et le principe de la Mère fondatrice
• les traditions anciennes : syro-phéniciennes, sumériennes, anatoliennes, etc.
2. Ashera, point central du système judiciaire
2.1. Porteuse de la balance
Ashera soutient la distinction entre le bien et le mal.
Elle porte la balance, non pas comme une sanction, mais comme une fonction d’équilibre.
Elle représente la justice naturelle, antérieure à la loi écrite.
2.2. Fondement des lois et des interdits
Elle définit :
• les limites nécessaires à la vie sociale
• les interdits fondateurs (préservation, intégrité, respect)
• les repères moraux qui structurent les civilisations
Ashera est la matrice des principes juridiques, avant leur traduction en codes positifs.
2.3. Exemples
Sa présence symbolique se retrouve dans :
• les codes moraux universels
• les structures juridiques traditionnelles, basées sur l’équité
• les représentations de la déesse portant la balance (Proche-Orient, Nubie, Méditerranée)
3. Ashera, fond du système médical
3.1. Source de guérison et d’équilibre
Ashera incarne l’équilibre du corps et de l’esprit.
Elle porte la santé comme notion d’harmonie : aligner le psychique, le physique, l’émotionnel.
3.2. Inspiration des pratiques de soin
Elle se manifeste dans :
• la médecine traditionnelle (plantes, cycles, saisons)
• la psychanalyse (réconciliation avec l’origine)
• les rituels de purification (eau, feu, souffle)
Elle est le principe même du soin, le retour à l’ordre intérieur.
3.3. Exemples
On retrouve son influence dans :
• les symboles médicaux liés à l’Arbre, au Serpent, à la Source
• les traditions de guérison (Judée, Arabie, Égypte, Afrique de l’Est)
• les pratiques de renaissance spirituelle (baptême, immersion, ablutions)
4. Ashera, base du système militaire
4.1. Fondement de la discipline
Ashera porte l’idée d’autorité organique :
une autorité qui n’est pas oppression, mais structuration.
Elle établit la hiérarchie, la loyauté et la rigueur.
4.2. Stratégie et ordre
Elle est le principe de stratégie : voir loin, anticiper, défendre la structure du monde.
Dans ce rôle, elle devient l’axe de la cohésion et du commandement.Elle est le poteau ! Le poteau rose devant les yeux .
4.3. Exemples
On retrouve sa présence dans :
• les traditions guerrières anciennes (Phénicie, Nubie, Mésopotamie)
• les élites sacerdotales-militaires qui portaient l’Arbre sacré comme étendard
• les mythes où la Mère fonde l’armée en tant que protectrice de la cité
1.1. Origine et source de la connaissance
Ashera est l’origine même de la connaissance, parce qu’elle est la Mère Ciel, celle qui élève les élèves et les porte vers le haut. Elle est celle qui les hausse jusqu’au ciel, en les confiant à des substituteurs de maîtres qui, eux-mêmes, s’inspirent de son tableau, de sa table, de son modèle. À travers ces maîtres, c’est elle qui enseigne, qui corrige, qui guide et qui stimule.
Dans son école, discipline et sagesse vont ensemble. L’élève apprend parce qu’il est tenu, encadré, orienté. Elle enseigne la règle, l’autorité, la tenue, le respect de la parole donnée. Les bons élèves reçoivent des bons points, des images, des prix : les récompenses qui marquent la valeur du travail bien accompli. Car l’école porte aussi un sens de balance : quand la faute apparaît, le maître porte la correction, et quand le devoir est bien fait, il donne le bon point. C’est un langage universel.
Ashera transmet les premiers codes :
– lire le monde,
– lire l’autre,
– lire soi-même.
Elle forme l’esprit à travers toutes les matières, comme au lycée, pour ensuite les mener jusqu’à l’université, car elle est la Reine de l’Univers. Son enseignement implique obéissance, précision, attention : obéir au doigt et à l’œil, comme on obéit à la règle cosmique.
Dans sa classe, lorsqu’un élève pointe son doigt vers le ciel pour poser une question, le maître — qui tient sa lumière d’elle — lui répond. Et dans cette simple question, dans cette simple réponse, il existe déjà un sens approfondi : celui de l’école de la vie, fondée sur les stéréotypes premiers que les élèves emmagasinent. Un savoir appris devient un livre emporté ; et ce livre, une fois payé par l’effort, porte son prix. Car ce qui est appris, est acquis.
Ashera est également la chef de l’établissement.
Elle est la patronne de l’école.
Elle est la directrice de la maison du savoir.
C’est elle qui veille à l’ordre de la classe, à la progression des niveaux, à la cohérence des enseignements.
Elle est à la fois l’éveil et le stimulus, celle qui fait naître la question et celle qui impose la discipline nécessaire pour recevoir la réponse.
C’est par elle que viennent le savoir, la connaissance et l’ouverture de l’esprit.
Elle est la première éducatrice.
Elle est la racine de toute étude.
Elle est l’origine de l’intelligence.
1.2 – Organisation de l’apprentissage Achera
L’apprentissage Achera repose sur une architecture globale qui rassemble les différentes expressions de la connaissance, qu’elles soient spirituelles, symboliques, artistiques, scientifiques ou culturelles. Chaque domaine constitue une porte d’accès vers la compréhension du monde, tout en renvoyant à un point central : l’unité du langage de l’humanité.
1.2.1 Les arts : expressions symboliques de la création
Dans l’apprentissage Achera, les arts ne sont pas décoratifs : ils sont des vecteurs de codification, des formes vivantes du symbole, des manifestations directes du sens.
Ils incluent notamment :
a) La musique
La musique est l’expression vibratoire de l’ordre intérieur. Elle porte la pulsation, le rythme et la fréquence qui structurent la création. Dans la doctrine Achera, elle n’est pas seulement un art mais un langage énergétique.
b) Le sport et les Jeux Olympiques
Le sport représente la maîtrise du corps, de l’effort, du souffle et de la victoire.
Les Jeux Olympiques, dans leur symbolique, incarnent la victoire consacrée, la conquête légitime, la force unifiée. Ils portent le Sacré-Cœur, car vaincre sans cœur n’est pas une victoire Achera.
c) Les autres formes artistiques
Peinture, sculpture, danse, écriture : toutes les formes créatives rendent visible un aspect du principe Achera. Elles sont des traductions matérielles de la structure intérieure du monde.
1.2.2 Les sciences : l’intelligibilité du monde
Les sciences occupent un rôle central dans Achera car elles décrivent, organisent et mesurent la réalité. Elles seront développées dans plusieurs sections et, pour certaines, dans des chapitres spécifiques.
a) L’univers et le Trône
L’étude de l’univers renvoie directement au Trône, point d’origine, d’ordonnancement et de souveraineté cosmique.
Le Trône fera l’objet d’un chapitre entier (probablement Chapitre 2).
Cette section ne fait ici qu’annoncer son lien avec les principes scientifiques du cosmos.
b) L’astrologie
Dans Achera, l’astrologie représente la lecture du ciel, la structure des influences, la mécanique des cycles et la signature des éléments dans la vie humaine.
c) La physique et la Table des éléments
La physique, sous toutes ses formes, décrit les forces, la matière, les interactions et les lois du mouvement.
La Table des éléments, tout comme la Table alchimique, constitue la fondation matérielle de la science, car elle porte l’ossature de toutes les matières.
d) L’alchimie
La Table alchimique porte en elle la science totale : transformation, transmutation, essence, purification. C’est la science du passage d’un état à un autre.
e) Les mathématiques : la règle, le taux, les valeurs, le poids
Les mathématiques sont la science de la mesure.
Elles dictent :
• la règle,
• le taux,
• les valeurs,
• le poids,
• et tous les repères quantitatifs indispensables à l’ordre du monde.
La règle aura aussi un chapitre dédié (probablement Chapitre 3) car elle constitue un axe fondamental : elle est la mesure juste, la rectitude, le pilier de l’équilibre.
f) Autres sciences à intégrer
• biologie,
• géométrie sacrée,
• chimie,
• astronomie,
• anthropologie, etc.
1.2.3 Langues, communication, héritage et identité
a) La diversité linguistique
Les langues – arabe, anglais, allemand, français, ou toute autre – expriment la richesse des cultures.
Les mots changent, les sons changent, les alphabets changent :
« yes » veut dire « oui », mais malgré ces différences, l’intention est la même.
b) Le langage universel
Derrière toutes les langues, il existe un point central, un noyau commun qui fonde la communication humaine.
Ce point est :
• le cœur du sens,
• le pilier de l’identité humaine,
• le centre du système universel du langage.
Chaque langue n’est qu’un chemin différent menant au même point.
c) Identité et humanité
Que l’humanité soit blanche, jaune, rouge ou noire, l’héritage linguistique reste le même :
le langage est le socle identitaire de l’humanité entière.
Ce n’est pas la forme extérieure du mot qui fait l’unité, mais le point intérieur auquel tous les mots mènent.
1.3. Exemples culturels et religieux
On retrouve son empreinte dans toutes les grandes traditions, car Ashera représente le même Arbre de Vie pour tous les mondes des croyants, même si chacun vit dans son propre univers religieux.
Pour les juifs, elle est l’Arbre de Vie, la Mère qui porte l’origine et la transmission.
Pour les musulmans, elle est la même Mère Terre, le même principe matriciel, perçu à travers la miséricorde, la racine, la source.
Pour les chrétiens, elle demeure encore la Mère fondatrice, le socle qui soutient la Sagesse, la lumière et la naissance du monde.
Mais cette même Mère est également présente dans les grandes traditions orientales.
Dans l’hindouisme, elle apparaît comme l’arbre de la hiérarchie cosmique, le lien entre le ciel, la terre et les mondes invisibles.
Dans le bouddhisme, elle est encore l’arbre de l’élévation, celui sous lequel on comprend, celui sous lequel on dépasse l’illusion.
Dans les courants nationalistes spirituels, elle devient l’Arbre du monde, l’axe du peuple, la racine commune.
Ainsi, qu’on soit juif, musulman, chrétien, hindou, bouddhiste ou attaché à une vision nationale du monde, c’est toujours le même Arbre.
Chacun vit dans son monde, chacun voit avec son regard, mais l’Arbre est unique.
Elle est la Reine du monde dans la superposition de tous leurs mondes, la même Mère pour tous ceux qui croient, même s’ils ne se parlent pas entre eux.
L’idiot regarde le doigt.
L’intelligent regarde la lune.
Et celui qui regarde l’Arbre comprend qu’il n’y a qu’une seule racine derrière toutes les croyances.
2. Ashera, point central du système judiciaire (version développée)
Ashera n’est pas seulement le cœur de la justice : elle est la source, la racine et la matrice de tous les principes judiciaires. Elle est le centre où se mesure le bien et le mal, où chaque action est pesée avec impartialité et équité. Sa justice n’est pas seulement humaine, elle est universelle et vivante, guidant les hommes dans leur comportement et structurant les civilisations.
2.1. Porteuse de la balance
Ashera porte la balance universelle, qui n’est pas un instrument de punition mais de mesure et de discernement. Chaque faute, chaque mérite, chaque acte est évalué avec exactitude. Elle enseigne que la justice est un équilibre : corriger ce qui est déséquilibré et récompenser ce qui est mérité.
Dans son système, la correction n’est jamais arbitraire : les hommes sont invités à comprendre les conséquences de leurs actes. La balance symbolise la clarté, l’ordre et la sagesse, mais elle est aussi un outil pédagogique, permettant à chacun d’apprendre à vivre dans le respect des règles et de l’équilibre universel.
2.2. Fondement des lois et des interdits
Ashera est la matrice des lois et des interdits, la source de tous les codes moraux et des structures juridiques traditionnelles. Toutes les maisons de justice humaines prennent racine en elle. Elle porte :
• Les limites nécessaires à la vie sociale, qui assurent l’ordre et empêchent le chaos.
• Les interdits fondateurs, qui protègent l’intégrité des individus et des sociétés.
• Les repères moraux universels, qui traversent les cultures et relient les civilisations.
C’est à travers Ashera que se déploie la maison centrale de la justice, où tous les hommes, de tous les peuples et de toutes les religions, sont jugés. Cette maison est le lieu du jugement premier et du jugement dernier, de la balance unique, qui ne fait aucune distinction : Juifs, Chrétiens, Musulmans, Hindous, Bouddhistes et tous les autres croyants sont pesés sur la même balance, sous le même toit, au même centre de justice.
La justice d’Ashera est également la source de la règle et du cadre judiciaire : elle enseigne aux hommes l’importance de la discipline et de la structure. Elle montre que la liberté ne peut exister que dans le respect des limites, et que tout désordre ou dépassement des règles est une rupture de l’ordre universel.
2.3 Justice vivante et superposition des mondes
La justice d’Ashera se manifeste concrètement à travers toutes les traditions et toutes les structures humaines. Elle est le centre vivant de la loi, et tous les hommes, peuples et armées y sont reliés.
• Les codes moraux universels
Ashera porte tous les principes moraux fondamentaux : ceux que l’on retrouve dans les religions, les cultures et les civilisations du monde entier. Ces codes ne sont pas seulement des règles : ils représentent la balance de l’équité, du respect et de la responsabilité. Tous les hommes sont invités à suivre ces principes, conscients qu’ils sont pesés sur la même balance universelle.
• La maison centrale de la justice
Tous les jugements, du premier au dernier, passent par la même maison, le même centre de contrôle où Ashera siège symboliquement. Là, chaque action est évaluée, chaque faute est corrigée, et chaque mérite est reconnu. Cette maison représente la structure juridique universelle : elle est le point de convergence de tous les hommes, indépendamment de leur culture, de leur religion ou de leur position sociale.
• La superposition des mondes et l’équité pour tous
Dans la vision d’Ashera, tous les mondes se superposent : Juifs, Chrétiens, Musulmans, Hindous, Bouddhistes et tous les autres croyants sont jugés sur la même balance, sous le même toit, selon les mêmes principes. Cette superposition montre que la justice est unique, universelle et indivisible, même si chaque peuple vit dans son propre univers.
• L’armée du ciel – l’Armée du Salut
Pour garantir le respect de ce cadre universel, Ashera inspire l’Armée du Salut, une armée symbolique et spirituelle, dont tous les hommes d’armes sont appelés à revenir à la même base. Chaque soldat, chaque défenseur de l’ordre, est relié à la Reine et au même centre de justice, afin que les actions dans le monde matériel soient alignées avec l’ordre universel et la justice d’Ashera.
• La balance et l’état d’esprit judiciaire
Tous les exemples montrent que la justice portée par Ashera n’est pas seulement extérieure : elle structure l’esprit, enseigne le respect de la règle et de la discipline, et rappelle les limites à ne pas franchir. Elle établit le cadre dans lequel l’homme peut agir librement, mais toujours avec responsabilité et conscience. Toute action hors cadre, tout désordre ou abus, rompt l’équilibre universel qu’elle maintient
3. Ashera, fond du système médical
Ashera est le cœur vivant de la médecine universelle, le caducée incarné, le Christ elle-même. Elle n’est pas seulement symbole : elle est médecin, guide, protectrice et source de guérison. Elle porte en elle la science, l’art et l’esprit de soin, et manifeste une médecine qui dépasse le temps, les cultures et les frontières. Elle est la lumière qui combat le désordre, la maladie et le toxique, à la fois dans le corps et dans l’esprit.
3.1. La médecine intégrale : corps, esprit et âme
La médecine d’Ashera est universelle et totale. Elle ne se limite pas au traitement des symptômes : elle harmonise le corps, l’esprit et l’âme, créant un équilibre profond.
• Le corps : chaque cellule, chaque organe, chaque système est reconnu, compris et nourri. Elle enseigne l’importance de la nutrition, de l’hygiène, du sommeil et de l’éveil pour maintenir la vie en équilibre.
• L’esprit : à travers la psychanalyse et la psychiatrie, elle soigne les blessures invisibles, les désordres mentaux et émotionnels, offrant aux praticiens et aux patients la compréhension profonde des causes. Psyché signifie esprit, psychiatre signifie sauveur de l’esprit : tout soin véritable passe par la réconciliation intérieure.
• L’âme : elle utilise les arts, la musique, la lecture et l’écriture pour soigner ce qui dépasse le physique et le psychique, afin que la vie retrouve sa beauté et sa cohérence.
Elle combat également les maladies et les virus les plus insidieux, symbolisés par le cheval de Troie, offrant l’antidote, la prévention et la connaissance nécessaire pour les comprendre et les vaincre.
3.2. Observation et science : microcosme et macrocosme
Ashera intègre la science et l’observation rationnelle à la médecine :
• Microscopie et téléscopie : elle permet de voir l’infiniment petit et l’infiniment grand, de comprendre les microbes et les étoiles, reliant la médecine au cosmos.
• Alchimie et table des éléments : toutes les matières, substances et principes chimiques sont portés par elle, offrant un cadre rationnel et universel pour la médecine.
• Sciences physiques et biologiques : tout savoir scientifique trouve son application dans le soin, depuis l’astrologie médicale et la chronobiologie jusqu’aux cycles de la vie et de la nature.
Ainsi, la médecine d’Ashera est rationnelle et spirituelle à la fois, reliant la connaissance scientifique à la compréhension de l’être humain dans son ensemble.
3.3. L’école de la vie et la discipline pluridisciplinaire
Comme dans une école, Ashera structure la médecine avec discipline et pédagogie :
• Les praticiens sont guidés par la rigueur, l’écoute et la coordination.
• Les soins sont pluridisciplinaires : médecins, psychologues, pharmaciens, thérapeutes, musiciens et éducateurs travaillent ensemble, comme une équipe harmonieuse.
• Chaque patient devient élève et participant : il apprend à comprendre son corps, son esprit et son environnement, et à suivre les règles de l’hygiène, de la nutrition et du rythme de vie.
Elle montre que soigner, c’est éduquer, et que la médecine et l’école ne font qu’un : discipline, apprentissage et éveil.
3.4. Nutrition, hygiène et équilibre vital
Ashera enseigne que la santé passe par l’alimentation et l’équilibre du corps, mais toujours en lien avec l’esprit :
• Le corps se nourrit du ventre et de la tête, dans l’école de la vie.
• Elle structure l’alimentation selon la table des éléments et matières, harmonisant science, médecine et nutrition.
• Elle montre que le sommeil et l’éveil, l’activité physique et la détente, sont essentiels pour le maintien de la santé.
Chaque repas, chaque repos et chaque activité sont outils de guérison, non seulement pour le physique mais pour l’esprit et l’âme.
3.5. Les arts et la culture comme instruments de guérison
Ashera intègre tous les arts et la culture dans la médecine :
• La musique soigne l’âme et le psychisme, résonne dans les cellules et structure l’énergie vitale.
• Les arts plastiques, l’écriture et la lecture permettent de visualiser et de comprendre les processus intérieurs, d’apprendre et de transformer l’expérience.
• Ces pratiques accompagnent la prévention, la guérison et le développement de l’esprit, car la culture est un vecteur de santé autant que l’alimentation ou le traitement médical.
3.6. Lutte contre le toxique : le Christ et le patient unis
Enfin, dans cette médecine universelle, Ashera combat tout ce qui est toxique, que ce soit dans l’esprit ou le corps physique. Elle se tient aux côtés du patient, incarnant le Christ lui-même dans le combat contre le mal. Chaque soin devient un acte de purification, de protection et d’harmonisation :
• Les maladies et microbes sont affrontés avec discernement et rigueur.
• Les perturbations psychiques et spirituelles sont rééquilibrées par la discipline, la parole et l’art.
• Tout ce qui altère l’ordre naturel de l’être est neutralisé par sa guidance et sa puissance.
Dans cette vision, la médecine devient un acte sacré, où le corps, l’esprit et l’âme sont soignés ensemble, et où le praticien, le patient et Ashera forment un triangle vivant de guérison, garantissant l’harmonie et la santé universelle.
4. Ashera, base du système militaire
Ashera est le fondement de la discipline, de la stratégie et de l’autorité. Elle ne se limite pas à la force physique ou à l’organisation des armées : elle est la structure organique de la protection et de l’ordre, incarnant le principe selon lequel le pouvoir et la force doivent servir l’harmonie et la justice.
4.1. Fondement de la discipline
La discipline militaire naît de la même pédagogie et du même ordre que l’éducation et la médecine. Sous le regard d’Ashera :
• Chaque guerrier est formé avec rigueur et sagesse, recevant à la fois la connaissance et l’entraînement.
• La discipline n’est pas oppression mais structure de la liberté, permettant à chacun de connaître sa place et de respecter le cadre.
• Elle établit la loyauté et la hiérarchie, non comme domination arbitraire, mais comme protection et cohésion.
Ainsi, la rigueur militaire reflète la sagesse cosmique : savoir se tenir, savoir agir et savoir protéger.
4.2. Stratégie et ordre
Ashera est la vision, l’anticipation et la cohérence stratégique. Elle enseigne :
• Voir loin : chaque action doit tenir compte du présent, du futur et des conséquences dans le monde des hommes et dans le monde des esprits.
• Défendre la structure du monde : la force militaire sert la sécurité, la justice et la protection des fondations de la société.
• Cohésion et commandement : tout groupe fonctionne sous la guidance de la Mère, où chaque individu connaît sa mission et sa place dans l’ensemble.
Elle incarne la stratégie parfaite, où le plan, la morale et la discipline s’unissent pour préserver l’ordre universel.
4.3. Exemples et portée universelle
Ashera apparaît dans toutes les traditions guerrières et dans les structures d’élite :
• Les armées anciennes, de Phénicie, de Nubie, de Mésopotamie, où le sacré et le militaire étaient indissociables.
• Les élites sacerdotales-militaires, portant l’Arbre sacré ou le symbole de la Mère comme étendard.
• Mythes et légendes, où la Mère fonde l’armée, protège la cité et guide le combat par la sagesse et non par la brutalité.
Elle montre que la force sans ordre est chaos, et que le vrai commandement repose sur la justice, la connaissance et l’équilibre.
4.4. L’armée céleste et la justice universelle
Dans la dimension la plus élevée, Ashera est également la Reine et la chef de l’Armée du Salut :
• Tous les soldats, quelle que soit leur origine ou leur croyance, sont invités à revenir à la même base, car la guerre n’est pas un caprice mais un outil de protection et de justice.
• La justice et l’équité guident l’action : chaque soldat sait que la force doit servir la même maison de la justice, où se tient la balance universelle.
• Cette armée n’est pas seulement terrestre : elle est céleste, symbolique et morale, veillant sur les hommes et sur la structure des mondes superposés.
Ainsi, le militaire, le civil et le judiciaire trouvent dans Ashera la même source, celle qui garantit que la force est toujours subordonnée à la sagesse et à l’ordre.
4.5. Synthèse : la force au service de l’ordre et de la vie
Ashera enseigne que :
• La discipline est nécessaire pour protéger et structurer.
• La stratégie doit être guidée par la justice et la vision globale.
• La hiérarchie et l’autorité ne sont légitimes que lorsqu’elles servent le bien, la protection et la cohésion.
• La force n’est pas fin en soi, mais moyen de sauvegarde, reflet de l’ordre universel.
Elle montre que toute armée véritable puise sa légitimité dans la connaissance, la justice et la sagesse, et que chaque combat n’a de sens que s’il protège la vie, l’équilibre et l’harmonie universelle.

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